Alcatraz contre les infames bibliothécaires

Je m’appelle Alcatraz. J’ai treize ans, je suis orphelin et je ne suis pas un gentil.
Laissez-moi vous dire une bonne chose : si un vieux bonhomme à la santé mentale douteuse débarque chez vous sous prétexte qu’il est votre grand-père et que vous devez l’accompagner dans une espèce de quête mystique… refusez sans hésiter.
Je fus obligé d’enfreindre cette règle ; c’était un cas de force majeure.
Mais croyez-moi, c’est à ce moment-là que mon destin bascula, direction sacrifices, dinosaures, magie noire et infâmes bibliothécaires.

 

 

"Ceci n'est pas un ouvrage de fiction et je ne m'appelle pas Brandon Sanderson".

 

C'est sur ces mots que l'auteur, Brandon Sandreson,  interpelle le lecteur et le prend à témoin. C'est lui le héros du livre et nous autres, pauvres lecteurs , sommes aveuglés par de fourbes ennemis : les bibliothécaires. Ces ennemis se servent d'une arme très puissante, la désinformation. Ils nous cachent la vérité, nous manipulent.

Le héros Alcatraz est un jeune garçon de 13 ans, qui un jour découvre sa destinée hors du commun.

Du déjà-vu ? Oui, mais non, car Alcatraz, s'il a un pouvoir, n'a rien du magicien traditionnel. Son pouvoir est celui de casser les choses, un peu étrange, non ? Son grand-père a le pouvoir d'être toujours en retard, son cousin, celui de tomber.....

"Avec un peu de jugeote, on peut tout tourner à son avantage, même ce qui semble au départ être le pire des handicaps". (pp99-100)

Voilà donc un roman bien réjouissant, l'auteur pointe du doigt nos différents petits travers de lecteurs - comme celui de vouloir lire la fin avant l'heure ;) - nous rend complice de ses héros, ce qui dynamise le récit (même si parfois on se prend à regretter la systématisation du procédé).

Les héros ont leurs défauts, mais s'en servent au lieu de les combattre, la magie est partout, le rythme enlevé.... un très bon moment de lecture et... vivement la suite.

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