Au coeur du mal, Chelsea Cain

Auteur :  Chelsea Cain

Présentation de l'éditeur :

Gretchen Lowell est une beauté fatale. Au sens littéral. L'inspecteur Archie Sheridan a traqué pendant dix ans cette tueuse qui a fait plus de 200 victimes. Il connaît bien ses méthodes, inscrites en lui pour toujours - sa poitrine porte la cicatrice en forme de cœur que Gretchen lui a gravée avant de lui administrer une injection mortelle. Personne ne sait pourquoi elle l'a ranimé. Ni pourquoi elle a appelé les secours, provoquant ainsi sa propre arrestation. Deux ans plus tard, Gretchen est en prison mais Archie n'est pas libre pour autant. Seules ses pilules lui permettent de tenir. Et la relation qu'il entretient avec son ancienne tortionnaire le trouble plus qu'il ne veut l'avouer... Quand un nouveau serial killer survient, Archie est rappelé sur le devant de la scène. Cette fois pas de tête-à-tête entre lui et le tueur, car une jeune journaliste est de la partie. Tout comme Gretchen, qui, tapie dans l'ombre de sa cellule, est plus dangereuse que jamais...

Mon avis :

Un très bon polar, je me suis régalée.

J'ai vraiment hâte de retrouver la diabolique Gretchen pour la suite.

Seul petit bémol à mon enthousiasme : la relation Gretchen-Archie est tellement dense, leur psychologie est tellement fouillée, qu'elle éclipse l'enquête principale.

Je n'arrivais pas à réellement me passionner pour ces meurtres de jeunes filles, je n'avais qu'une hâte, passer au chapitre où l'on reparlerait de ce couple hors normes.

Que dire de plus ? Archie est traumatisé, mais on ne le plaint pas tant que çà, Gretchen est d'un sadisme hallucinant, mais on s'attache à elle... et c'est ce qui fait la force de ces personnages. Ils ne sont pas tout blancs ou tous noirs, le méchant n'est pas repoussant et le gentil n'est pas parfait.

Gretchen, par certains points, m'a rappellé Hannibal Lecter et la fascination qu'il avait exercé sur mon coeur de lectrice ; elle a cette intelligence, ce raffinement qui fait que malgré tout elle fascine.

Juste du charisme et çà marche ; dérangeant et fascinant, merci madame Cain.

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